Altered states en boutique : le psychédélique sort de la retraite et s’installe en vitrine
Sur son Sunday Insider, The Psychedelic Blog (Substack) pose ses valises à Puerto Vallarta et observe un modèle qui monte : des champignons qu’on achète au comptoir, sans candidature, sans facilitateur, comme on choisit un flacon d’huile essentielle. L’auteur compare ce storefront psychedelic aux cérémonies guidées à l’étage et y voit moins une perte qu’une libération, de Tulum à Austin en passant par CDMX, ces vitrines dessinent un rapport plus consumériste, plus adulte aussi, à l’altération volontaire. Question pour nous : entre retraite initiatique et comptoir libre-service, où se loge désormais le soin ?