Grimes, Etheridge : quand la pop plaide pour la thérapie psyché
Billboard raconte comment Grimes, Melissa Etheridge et d’autres artistes se muent en VRP de la thérapie psychédélique, à mesure que ces molécules s’approchent du mainstream médical. Pour Etheridge, le combat est intime : elle a perdu son fils d’une addiction aux opioïdes. La pop culture pousse, la clinique suit.
Le passage à l’acte a une date : le 12 novembre, à Irvine en Californie, la chanteuse ouvre un sommet consacré aux dépendances, avec Gabor Maté en tête d’affiche. Sa fondation le porte depuis 2020. Ce qu’elle en dit tient en une phrase : aider les autres familles à s’en sortir aussi.
On peut trouver ça fragile, une artiste qui défend un traitement que la recherche n’a pas fini de valider. On y voit surtout ceci : le sujet quitte le laboratoire pour entrer dans la conversation ordinaire, et c’est souvent par là que les lois se mettent à bouger. Restera aux données de suivre.