Plus d’ayahuasca bue, moins de dépression : une corrélation à creuser
Publiée dans npj Mental Health Research et relayée par News‑Medical, l’enquête porte sur 808 Brésiliens sur le point d’assister à une cérémonie. Les habitués affichent moins de dépression, d’anxiété, de stress et de consommation d’alcool que les novices, et un bien‑être spirituel nettement supérieur. Reste à comprendre pourquoi.
Les chercheurs ont réparti les participants en trois groupes : jamais d’expérience, entre une et vingt prises, plus de vingt. Les symptômes baissent par paliers d’un groupe à l’autre. Les plus expérimentés présentent aussi des croyances métaphysiques plus fortes et une tendance accrue à prêter du sens à des détails anodins.
Tout repose sur un questionnaire rempli avant le rituel, à un seul moment : impossible d’en tirer une relation de cause à effet. Ceux qui se sentent mieux continuent peut‑être simplement à y retourner, quand les autres abandonnent. L’intérêt principal tient à l’inclusion de débutants, souvent absents des études sur ce breuvage.