Ce que le décret de Trump change pour de bon
Psychedelic Alpha passe au crible le décret signé le 17 avril : trois National Priority Vouchers capables de ramener l’examen FDA à quelques semaines, 50 M$ fléchés vers la recherche, et ordre donné à la DEA de desserrer l’étau sur les labos. Pas de reclassement, psilocybine et ibogaïne restent en Schedule I. La prohibition garde sa vitrine ; derrière, la plomberie réglementaire bouge pour de vrai.
Le bon de passage prioritaire est l’outil le plus puissant du dispositif : trois exemplaires en tout, chacun capable de comprimer un an d’examen en un mois. Qui les reçoit part avec une avance considérable, et leur attribution ne relève d’aucun critère scientifique rendu public.
Le maintien du classement le plus sévère n’est pas un oubli mais un choix : il permet d’ouvrir les vannes des laboratoires sans rien concéder sur le terrain pénal. On finance l’étude d’un produit dont la simple détention envoie toujours des gens devant un juge.