Décret Trump : la DEA freine déjà le Right to Try
Trois semaines après le décret Trump, Psychedelic Alpha fait le bilan : qui applaudit, qui flippe, qui pose les vrais bâtons dans les roues. Révélation centrale du bulletin, quelques jours AVANT le décret, la DEA refroidissait déjà l’ardeur autour du Right to Try pour les psychédéliques. La machine politique avance, mais les freins administratifs sont déjà chauds.
Le mécanisme en question date de 2018 : il autorise une personne en fin de vie à recevoir un traitement encore non homologué, dès lors qu’il a franchi la première étape des essais. Sur le papier, plusieurs de ces produits y sont éligibles depuis des années déjà.
Sauf qu’un texte ne suffit pas quand une autre administration tient les clés du coffre. Tant que la substance demeure dans la catégorie la plus sévère, il faut une autorisation spéciale pour en détenir un gramme. Le droit d’essayer existe, la possibilité d’obtenir le produit non.