Berkeley lance PLASTICITY : la psilocybine pour le cerveau senior
Le Centre des sciences psychédéliques de Berkeley ouvre PLASTICITY, première étude de neuro‑imagerie psychédélique exclusivement consacrée aux seniors cognitivement sains (60‑85 ans). Hypothèse à tester : la psilocybine pourrait inverser certaines marques structurelles du vieillissement cérébral, les modèles animaux montrent déjà un regain de connexions synaptiques dans les zones touchées. Berkeley News parle d’une intuition à prendre au sérieux, à l’heure où la dépression sénile et les pertes de mémoire manquent cruellement d’options.
Un chiffre justifie à lui seul l’entreprise : les plus de soixante ans ne représentaient que 1,4 % des participants aux travaux du domaine en 2024. On teste depuis vingt ans sur des trentenaires en pleine forme, puis on s’étonne de ne rien savoir des effets passé cet âge.
Le dispositif vise juste : la diffusion pour observer la microstructure de l’hippocampe, le suivi fonctionnel pendant que la personne mémorise puis se souvient, et des doses allant de un à trente milligrammes. Bilan avant, à une semaine, à un mois. On mesure la structure, pas le ressenti.