Alzheimer : une piste, sûrement pas un remède
Le psychiatre brésilien à l’origine du case report viral, l’octogénaire Alzheimer qui retrouve parole et mobilité après psilocybine, repasse les bretelles à Psychedelic Alpha : zéro évaluateur indépendant, zéro échelle standardisée, juste une observation à creuser sérieusement avant d’en faire une promesse.
Le geste mérite d’être salué : il est rare qu’un auteur passe derrière son propre succès pour en démonter la portée. Un cas isolé, sans mesure comparable ni regard extérieur, ne vaut pas démonstration, quelle que soit la vidéo émouvante qui circule avec lui sur les réseaux.
La mécanique est connue : un fait rapporté devient une manchette, celle‑ci se transforme en certitude, et des familles épuisées se mettent à chercher des champignons pour un parent malade. C’est très exactement ce qu’il cherche à éviter en freinant lui‑même. La prudence, ici, tient du respect.