Le champignon « petits humains » ne contient aucun psyché connu
ScienceAlert : le génome du champignon japonais réputé pour ses visions de « tout petits humains » (les fameux hallucinations lilliputiennes) ne code aucun des psychédéliques connus à ce jour, ni psilocybine, ni DMT, ni rien d’identifié. Conclusion : une famille de composés actifs reste à découvrir, ce qui élargit franchement la pharmacopée potentielle au‑delà des suspects habituels.
Le résultat est plus fort qu’il n’y paraît : les chercheurs ont traqué les gènes de fabrication eux‑mêmes, pas seulement la trace présente dans l’échantillon. Pas la moindre machinerie, donc aucune production possible. L’acide iboténique de l’amanite tue‑mouches a lui aussi été formellement écarté au laboratoire.
Reste une évidence embarrassante : des gens voient des personnages minuscules une fois le chapeau avalé, et nul ne sait expliquer pourquoi. Quelque chose d’inconnu agit là‑dedans. Après soixante‑dix ans de chimie concentrée sur une poignée de molécules, il pourrait bien rester des continents entiers à explorer.