Psilocybine et placebo : le vrai problème n’est pas celui qu’on croit
Le talon d’Achille des essais psyché, c’est l’aveugle : impossible de ne pas savoir qu’on a pris un champignon. Sur son blog Psychedelic Integration, Carola Marashi retourne l’argument en s’appuyant sur une étude, même à 15 mg, la plupart des gens devinent juste. Le vrai sujet n’est donc pas de tromper le patient, mais de repenser ce qu’un placebo veut dire quand la molécule se signale d’elle-même. Un débat qui tombe pile avec la guidance FDA sur l’unblinding.