Retraites psychédéliques : zéro standard, zéro filet
Newser passe en revue le boom mondial des retraites psychédéliques (ayahuasca, champis, MDMA, LSD) : zéro standard d’industrie, aucun filtrage homogène des participants, des « exemptions religieuses » brandies à tort et à travers. Les chercheurs alertent sur des risques psychologiques, physiques et relationnels bien réels.
Le trou dans la raquette est simple à nommer : n’importe qui peut ouvrir ce genre de lieu demain matin. Nul diplôme exigé, nul agrément, nulle obligation d’embaucher quelqu’un capable de repérer une contre-indication. Le seul filtre qui existe encore reste le tarif demandé à l’entrée.
Les dégâts sur l’entourage sont les moins commentés et pourtant pas les moindres : couples qui explosent, brouilles familiales décidées dans l’euphorie du retour. On revient transformé de son séjour, on retrouve une existence qui, elle, n’a pas bougé d’un centimètre pendant ce temps‑là.