La microdose gagne les femmes de la quarantaine, ménopause comprise
The Flow Space documente une vague discrète : des femmes de quarante ou cinquante ans qui microdosent la psilocybine pour traverser la périménopause, l’humeur en dents de scie et le brouillard cognitif. Le corpus scientifique, lui, reste presque muet sur cette tranche d’âge et sur ce cycle hormonal précis. On observe donc, une fois de plus, une pratique qui court devant les preuves, et un angle mort de la recherche qui saute aux yeux.
The Flow Space a interrogé des femmes de quarante et cinquante ans qui prennent des doses infimes de psilocybine pour traverser la périménopause : humeur en montagnes russes, sommeil en miettes, brouillard cognitif. Elles échangent des protocoles sur des forums, ajustent seules, comparent avec le traitement hormonal. Aucun essai clinique n’a encore regardé ce que fait la psilocybine à un cerveau en pleine bascule hormonale.
L’angle mort est double : la recherche psychédélique recrute peu de femmes de cet âge, la recherche sur la ménopause ignore ces molécules. Entre les deux, la pratique avance sans filet.